NEWS

  • 13 janvier 2019

    Modification des articles 6 (Paiement) et 7 (Annulation) du règlement
  • 24-28 septembre 2018

    Reconnaissance du parcours du PBP 2019
  • 13 janvier 2018

    Lancement de la plaquette de présentation du PBP 2019

Alimentation


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P.B.P. : Les règles d’or de votre hydratation

Quel que soit l'objectif que l'on s'est fixé, certaines règles sont incontournables :

1) BOIRE DES LE DEBUT DE L’EFFORT

La déshydratation est l’ennemie n°1 de la performance sportive et davantage encore de la grande endurance ! Lorsque l’on prend la route pour plusieurs dizaines d’heures, il pourrait paraître insensé de boire 10 minutes à peine après le départ. Pourtant, la déshydratation commence dès les premiers coups de pédales. Boire sans attendre, toujours par petites quantités (5 à 10cl maxi) et selon une fréquence régulière rapprochée reste le meilleur moyen d’éviter la déshydratation cellulaire et de préserver son potentiel tout au long de l’épreuve.

2) NE JAMAIS BOIRE PLUS DE 10CL A LA FOIS

Boire ne veut pas dire engloutir de façon anarchique des quantités déraisonnables de liquide : les quantités qu’il est possible d’assimiler réellement (et non pas seulement de boire) sont très limitées. Dans la pratique, il n’est guère possible d’assimiler plus d’un bidon par heure de route, en revanche, le strict minimum à boire ne doit pas être inférieur à un grand bidon pour 2 heures.

3) BOIRE LE PLUS REGULIEREMENT POSSIBLE

Le fractionnement par gorgées de 5 à 10cl absorbées de façon rapprochée (5 à 10mn) permet d’assurer une bonne assimilation cellulaire. Par très forte chaleur, ne pas augmenter la quantité à chaque prise mais rapprocher les prises et s’asperger abondamment pour abaisser la température par l’extérieur.

S’il est facile de prendre son bidon tant que l’on est parfaitement lucide, la fatigue conduit à espacer les gestes, donc à boire de moins en moins régulièrement et à boire plus à chaque fois pour tenter d’étancher une soif grandissante. La déshydratation est alors amorcée. Une gourde dorsale de grande capacité permet de boire à tout moment sans lâcher le guidon et donne une plus grande autonomie ! Cette gourde dorsale sera utilisée prioritairement pour la boisson de base, c’est à dire l’HYDRIXIR ou pour l’association HYDRIXIR + MALTO. Les bidons seront réservés au 640, à l’ADEP ou au MALTO pur.
Dans l’absolu, un PBP est parfaitement réalisable avec la seule alimentation liquide à condition évidemment que celle-ci réunisse tous les éléments nécessaires et ne présente aucune agressivité pour les organes digestifs. Cette formule présente l’énorme avantage de limiter les efforts parasites (efforts digestifs, efforts de mastication …) et de recentrer l’énergie disponible sur le travail musculaire. Il ne faut cependant négliger ni l’aspect psychologique ni les habitudes. Car pour passer d’une alimentation traditionnelle à une alimentation 100% liquide, il est indispensable de s’être préparé à l’avance. Une complémentation solide avec le GATOSPORT équilibral reste néanmoins parfaitement compatible, cet aliment étant spécifiquement conçu pour l’effort sportif.
Dérivé de cette conception, le CAKE ENERGETIQUE SALE présente, outre de nombreux points communs avec le GATOSPORT, une saveur différente, légèrement salée facilitant l’alimentation lorsque la saveur sucrée devient lassante.

4) GARDER L’EAU PURE POUR SE RINCER LA BOUCHE OU S’ASPERGER

L’eau pure ne désaltère pas et favorise la fuite des minéraux, en particulier du sodium. La transpiration s’accélère (elle ruisselle) et une soif intense incite à absorber des quantités de plus en plus grandes d’eau. Plus la quantité absorbée à chaque prise est importante, plus la vidange gastrique est lente. L’eau va stagner longuement dans les organes digestifs sans assurer l’indispensable réhydratation cellulaire, provoquant ainsi une surchauffe corporelle et créant un fort risque d’hyperthermie d’effort. Ce surstockage d’eau rend par ailleurs inopérant tout apport énergétique. Les conditions d’une hypoglycémie sont réunies et plus grave encore, celles d’une hyponatrémie, c'est-à-dire une chute du sodium sanguin. Les boissons OVERSTIM.s sont élaborées pour assurer la réhydratation en maintenant un niveau optimal de la glycémie et de l’équilibre minéral. L’eau pure sera donc limitée au rinçage occasionnel de la bouche. Une tolérance partielle peut cependant être acceptée si l’absorption d’eau s’accompagne d’une prise simultanée d’un gel pour compenser les pertes énergétiques et minérales (ENERGIX, ANTIOXYDANT, RED TONIC...)

5) VARIER LES SAVEURS

Varier systématiquement les saveurs pour ne jamais laisser la monotonie s’installer. Alterner les boissons d’arômes différents par périodes suffisamment longues pour noter une différence, par exemple chaque heure (éviter de boire une fois l’une, une fois l’autre car on ne sait rapidement plus ce que l’on boit !). A noter l’exceptionnel pouvoir désaltérant de HYDRIXIR BITTER TONIC dont la légère amertume se révèle particulièrement plaisante sur les longues distances et casse la monotonie des saveurs sucrées. Dès les premiers symptômes de lassitude remplacer pendant une heure au moins tous les aliments et boissons sucrées par de l’ADEP dont la saveur et la composition salées autorisent la poursuite de l’alimentation en assurant le maintien de l’énergie.

6) LES ERREURS A EVITER

- Ne jamais prendre des pastilles de sel. Les aliments et boissons d’effort que nous préconisons ainsi que nos aliments spécifiques à saveur salée répondent aux besoins de sel d’un effort prolongé. Si des aliments traditionnels sont utilisés lors de certains arrêts : potages, petites portions de « solide » (pâtes au jambon par exemple), une légère augmentation du salage de cette alimentation sera suffisante pour apporter un complément. L’absorption de pastilles de sel peut, en revanche, provoquer une rétention d’eau artificielle et être la cause d’œdèmes car ces pastilles, censées éviter les crampes, masquent en fait les causes réelles de celles-ci : déshydratation cellulaire et conséquemment irrigation sanguine réduite des muscles. Elles favorisent l’accumulation des toxines de fatigue et incitent à franchir ses barrières naturelles de sécurité avec tous les risques traumatiques que cela comporte !
- Traquer l’acidité en éliminant tout produit contenant des ingrédients « agressifs ». Un soda ou une bière peuvent donner l’impression de désaltérer au moment de leur consommation mais ne sont pas absolument pas adaptés à l’effort. En raison de certains ingrédients destinés à assurer la conservation des sodas, nombre de ces boissons, tout comme beaucoup de préparations pourtant commercialisées sous la dénomination diététique de l’effort présentent une acidité extrême (pH souvent inférieur à 4) et peuvent provoquer des brûlures gastriques, voire des perturbations intestinales de nature à interrompre prématurément votre parcours. De telles préparations parfois tolérées sur de courtes distances peuvent devenir de vraies « purges » sur un marathon routier. La bière, quant à elle, a un effet diurétique qui va accélérer la déshydratation.

Plus de renseignements sur les produits OVERSTIM.s sur www.overstims.com

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