NEWS

  • 13 janvier 2019

    Modification des articles 6 (Paiement) et 7 (Annulation) du règlement
  • 24-28 septembre 2018

    Reconnaissance du parcours du PBP 2019
  • 13 janvier 2018

    Lancement de la plaquette de présentation du PBP 2019

Alimentation


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Alimentation sur P.B.P. : 3 cas de figure

Globalement, les possibilités offertes pour s’alimenter lors d’un brevet de très longue distance peuvent se résumer à 3 situations principales :

1) Les concurrents ne disposant pas d’assistance sont souvent contraints de privilégier l’alimentation ordinaire en se limitant aux repas proposés aux contrôles, ces repas étant rarement adaptés aux efforts malgré l’évidente bonne volonté des responsables : pâtes trop cuites, viandes grasses... Situation par ailleurs aggravée par une absorption de grands verres de liquide destinés à compenser l’insuffisance hydrique accumulée durant le parcours. De tels repas nécessitant 7 à 8 heures de digestion vont entraîner un effort digestif quasi continu et mobiliser en permanence la masse sanguine pour permettre à la digestion de s’effectuer.

Ce sera évidemment au détriment de l’apport de sang frais aux muscles avec pour conséquences une accumulation de toxines de fatigue et l’impossibilité de renouveler le glycogène ce qui ne peut manquer de provoquer de gros passages à vide. Un estomac plein limitant forcément les possibilités d’apport énergétique, mieux vaudra n’absorber de tels repas que s’ils peuvent être suivis d’une période de repos.

Voici par exemple ce que vous pourrez trouver au contrôle de Carhaix... tout ce qu'il vous faut avant de prendre un peu de repos!

Pour la route, il sera souhaitable de boire régulièrement, souvent et par petites quantités HYDRIXIR ou BOISSON 4-ENDURANCE, et de se munir de tubes ENERGIX et de GELS ANTIOXYDANTS. Pour la première partie du parcours, des petites parts de GATOSPORT-équilibral ou de CAKE ÉNERGÉTIQUE SALÉ pourront tenir lieu d’alimentation solide ce qui permettra de limiter la consommation de produits inadaptés.

2) La formule « sportive » privilégie la diététique d’effort telle que définie dans le programme longues distances mais intercale néanmoins des micro-repas (un petit bol de pâtes et de jambon, de poisson au riz ou... ce qui fait plaisir à ce moment à condition de ne pas se surcharger et d’éviter les aliments à digestibilité médiocre (riz au lait...). Un peu de café ou de thé en faible quantité sont aussi appréciés. Un court repos peut ensuite faciliter la récupération.

3) Les « furieux » se tourneront d’emblée vers le programme énergie intensive du cyclisme de compétition « élite » conçu pour les efforts à très haute intensité et dont le rendement est le mieux adapté au « tout à droite ». Il conviendra de prendre particulièrement garde à la déshydratation des 3 premières heures responsable de nombreux déboires ultérieurs. Prévoir une large variété de références car la fatigue ou les conditions météo peuvent modifier profondément les possibilités d’assimilation et les besoins énergétiques en cours d’épreuve. Ce serait trop bête de tomber en panne sèche à quelques kilomètres du but en ayant les poches pleines d’aliments impossibles à avaler à ce moment.

ATTENTION : assistés ou non, un problème mécanique ou une erreur de parcours sont toujours possibles. Pour ne pas rester en panne sèche dans la nature, gardez toujours dans la poche de quoi préparer au moins un bidon de 640, d’HYDRIXIR ou MALTO.

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